Jean-Baptiste ELISSALDE
Taille : 172 cm - Poids : 73 kg
Poste : Demi de mêlée
Parcours en Equipe de France
dont 11 en tant que remplaçant et 3 capitanat(s)
Dernière sélection : 15/11/08 France - Pacific Islanders
Première sélection : 04/03/00 Écosse - France
4 essai(s) 40 transformation(s) 38 pénalité(s)
Derniers matches en Equipe de France
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15/11/08 : France 42 - Pacific Islanders 17
(titulaire)
08/11/08 : France 12 - Argentine 6
(titulaire)
15/03/08 : Pays de Galles 29 - France 12
(titulaire)
09/02/08 : France 26 - Irlande 21
(titulaire)
03/02/08 : Écosse 6 - France 27
(titulaire)
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Biographie de Jean-Baptiste ELISSALDE :
Il disait en février 2010, il avait 32 ans : « La race des petits frêles va s’éteindre. J’ai toujours fait 1,72 m et environ 70 kg. Il y a des parades, mais quelques fois tu fais la machine à laver ou tu es KO… »* Jean-Baptiste Elissalde venait d’être rappelé en équipe de France pour le Tournoi des Six Nations comme doublure de luxe après un trou noir d’une bonne année. Et dans un rugby toujours plus physique, on put se dire qu’il allait une nouvelle fois jouer « le coquin de la troupe », comme le qualifiait son entraîneur à Toulouse depuis 2002, Guy Novès. Il se blessa avant le premier match en Ecosse, il en resta à 35 sélections depuis 2000 et 214 points inscrits en bleu.
Mais Jean-Baptiste Elissalde, fils et petit-fils d’international français**, avait la tchatche, le sens du bon mot hérité de son père et l’ironie facile. C’est en étant plus malin que les autres, et certainement plus doué, qu’il avait su s’imposer au plus haut niveau, demi de mêlée du Grand Chelem 2004, demi d’ouverture du titre de Champion de France 2008 avec Toulouse et de la finale de Coupe d’Europe perdue la même année. « Il pue le rugby, disait Guy Novès. En neuf comme en dix, il est capable de trier avec intelligence tous les ballons, bons ou mauvais. Et son gabarit ne l’a jamais empêché de défendre correctement. »
En équipe de France, il ne connut que deux sélections en tant qu’ouvreur, les deux premières, en 2000, remplaçant de Gérald Merceron. Il jouait encore à La Rochelle, sa ville natale, entraîné par son père Jean-Pierre. Il quitta la côte atlantique en 2002 pour rejoindre le grand Stade Toulousain à la concurrence si rude qu’elle le priva de la finale européenne gagnée en 2003 et fit de lui un remplaçant en finale du Championnat de France la même année. C’était reculer pour mieux sauter. Encore sur le banc lors de la finale européenne 2004 (perdue), il fut titulaire des finales européennes 2005 (gagnée) et 2008, des finales de Championnat 2006 (perdue) et 2008. Il était devenu, depuis 2004, l’un des premiers choix de Bernard Laporte à la mêlée de l’équipe de France, se disputant le poste avec Dimitri Yachvili (14 feuilles de match communes) et Pierre Mignoni (6). En l’absence de Fabien Pelous, il fut même capitaine de la tournée de juin 2005 en Afrique du Sud et en Australie.
Il connut son troisième capitanat par intérim en septembre 2007 lors de la Coupe du monde en France. Les Bleus avaient perdu le match d’ouverture contre l’Argentine, la charnière Mignoni-Skrela n’avait pas convaincu. Contre la Namibie, Elissalde était titularisé – et fait capitaine, donc – au côté de son compère toulousain Frédéric Michalak, son partenaire le plus régulier à l’ouverture des Tricolores (15 titularisations communes et 6 fois l’un ou l’autre remplaçant). Elissalde marqua 27 points, son record avec les Bleus, et gagna une place de titulaire qu’il conserva jusqu’à la fin du Mondial (défaite en demi-finale contre l’Angleterre) puis au début du Tournoi 2008 sous l’ère du nouveau sélectionneur, Marc Lièvremont, qui privilégia ensuite l’installation des jeunes Morgan Parra et Sébastien Tillous-Bordes.
Jean-Baptiste Elissalde a terminé sa dernière saison clopin-clopant, sur un demi mollet et un adducteur rafistolé, manquant la demi-finale de Top 14 perdue contre Perpignan, n’entrant pas en jeu lors du sacre européen contre Biarritz. Sur la pelouse du Stade de France, il avait préféré rester sur le bord de la touche entre Guy Novès et Yannick Bru, ses futurs nouveaux collègues, puisque, déjà, sa reconversion était assurée : il serait entraîneur des lignes arrière toulousaines dès la saison 2010-2011.
*L’Equipe Mag du 6 février 2010
**Jean-Pierre Elissalde 5 sélections en 1980-81 et Laurent Bidart 1 sélection en 1953
Carrière en club :
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1997 - 2002 : Stade Rochelais2002 - 2010 : Stade Toulousain






